«Philippe de Vitry est connu comme théoricien et compositeur. Toutefois, les quelques compositions conservées qui peuvent lui être attribuées ne le peuvent être en toute certitude. Il est avant tout un homme de pouvoir, politique et religieux. Humaniste, il est un des rares intellectuels français à trouver grâce aux yeux de Pétrarque. 1320, clerc de notaire de Charles IV le Bel. 1323, chanoine prébendé à Clermont en Beauvaisie. 1327, en Avignon. Rencontre Petrarque. 1328, entre au parlement. 1333, rencontre Pétrarque à Paris. 1340, maître clerc de requêtes. 1342, en Avignon. 1346, maître des requêtes à l'hôtel du roi et à l'hôtel de l'hériter du trône. 1350, envoyé par le roi auprès de Clément VI en Avignon. 1351, évêque de Meaux. 1357, un des neuf Généraux réformateurs des États Généraux. La partie mathématique de son traité de musique provient d'une traduction latine d'un traité sur les nombres harmoniques de Levi ben Gershom (dit aussi Gersonide, Leo Habraeus ou Léon de Bagnols).» Musicologie.org
«Philippe de Vitry (1291-1361), futur évêque de Meaux, rédige plusieurs traités de théorie musicale dont le plus important s'intitule Ars Nova, expression qui désignera dès lors, tout l'art musical au XIVe siècle. Philippe propose ici outre
Jacques Dufresne Notre ami Émile est mort le 25 juin dernier à 91 ans. Si on devait nommer cinq personnes qui ont joué un rôle de premier plan au vingtième siècle en éducation au Québec, il ferait partie de cette liste.
Richard Lussier Tout ressentiment collectif ne finit pas nécessairement dans un bain de sang, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il ne soit pas dommag